Trump déclare que l'Iran « n'est plus une menace » dans son premier discours à la nation depuis le début de la guerre

Dans une allocution solennelle depuis la Maison-Blanche le 1er avril 2026, Donald Trump a affirmé que les objectifs militaires américains en Iran sont « pratiquement atteints » et promis de frapper le pays « extrêmement fort » dans les prochaines semaines.

Par Rédaction OrChair ·

Le président Donald Trump s'est adressé à la nation américaine mercredi 1er avril 2026 à 21h (heure de l'Est), dans son premier discours solennel en prime time depuis le début des opérations militaires contre l'Iran le 28 février. Depuis le Bureau ovale, il a déclaré que l'Iran « n'est plus une menace » pour les États-Unis et que la guerre est « en voie d'achèvement ». (Sources : ABC News, NPR, CNN, BBC)

« Nos objectifs stratégiques fondamentaux sont pratiquement atteints », a affirmé Trump, ajoutant que les forces américaines allaient « finir le travail » et frapper l'Iran « extrêmement fort » au cours des deux à trois prochaines semaines. Il a défendu vigoureusement la guerre, assurant que l'Iran ne pourrait « jamais posséder d'arme nucléaire » et que son programme était « en ruines ». (Sources : NPR, Fox News, ABC News)

Le président a affirmé que le « dirigeant par intérim de l'Iran » avait demandé un cessez-le-feu, une allégation immédiatement démentie par Téhéran. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a qualifié cette déclaration de « propagande de guerre ». Trump a conditionné tout cessez-le-feu à la réouverture du détroit d'Ormuz, artère pétrolière vitale par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. (Sources : BBC, Al Jazeera, Reuters)

Pendant le discours de Trump, de nouvelles frappes américaines et israéliennes ont touché des sites militaires près d'Ispahan et la ville de Karaj, dans la banlieue de Téhéran. Des résidents de Karaj ont rapporté à la BBC que la ville était « pilonnée ». Des images vérifiées par la BBC montrent des explosions secondaires massives sur une base de missiles près d'Ispahan. L'Iran a riposté en frappant l'aéroport de Koweït City et un pétrolier au large du Qatar. (Sources : BBC Live, CNN, Al Jazeera)

L'ambassade américaine en Irak a exhorté tous les citoyens américains à quitter le pays immédiatement, invoquant la menace de groupes armés alignés sur l'Iran. La situation sécuritaire se détériore dans toute la région. Au Liban, au moins 7 personnes ont été tuées dans des frappes israéliennes près de Beyrouth. Le conflit, entré dans son deuxième mois, a fait des milliers de victimes civiles selon l'ONU. (Sources : ABC News Live Updates, DW, Mediapart / AFP)

Les répercussions diplomatiques s'accumulent : Trump a évoqué un possible retrait de l'OTAN, le Premier ministre britannique Keir Starmer a proposé d'accueillir des pourparlers sur le détroit d'Ormuz à Londres, et l'ONU a dénoncé le « durcissement de la répression d'État » dans plusieurs pays de la région qui exploitent le contexte de guerre. Les marchés oscillent entre espoir de désescalade et crainte d'intensification. (Sources : BBC, Euronews, Mediapart / AFP)